Chaque définition a sa question. Trois écarts reviennent sur le terrain : heures prévues vs réelles, remplacements, trajets.
Comment calculer la rentabilité d’un contrat de nettoyage ?
Quatre entrées : CA mensuel HT, heures réellement passées, coût horaire chargé, coûts annexes (consommables, déplacements, quote-part de structure). Marge brute = CA − (heures × coût chargé + consommables + déplacements). Marge nette de contrat = marge brute − quote-part structure. Le KPI de comparaison entre deux sites est le résultat horaire (marge nette ÷ heures). L’EBE, lui, se lit dans le compte de résultat de la société, pas dans ce simulateur.
Qu’est-ce que la marge brute d’un contrat de nettoyage ?
La marge brute = CA mensuel HT − coûts directs (heures × coût horaire chargé + consommables + déplacements). Elle mesure si le prix du contrat couvre la main-d’œuvre et les frais de site, avant les frais d’entreprise. Ce n’est pas la marge nette, et ce n’est pas l’EBE.
Qu’est-ce que la marge nette d’un contrat de nettoyage ?
La marge nette de contrat = marge brute − quote-part de frais de structure (encadrement, locaux, assurances, logiciels, comptabilité). C’est un cadrage de gestion par site, pas le résultat net comptable. Elle se cale sur votre coût chargé et votre quote-part de structure.
Qu’est-ce que l’EBE (excédent brut d’exploitation) et en quoi diffère-t-il de la marge nette ?
L’EBE mesure ce que l’exploitation de la société dégage, avant amortissements, frais financiers et impôt sur les sociétés. La marge nette de ce simulateur est un indicateur de contrat. Un site peut être « dans les clous » en marge nette et l’EBE d’entreprise rester faible si trop de contrats sont limites ou si les heures réelles dépassent le devis. Pas de pourcentage sectoriel d’EBE publié ici.
Quelle marge nette viser sur un contrat de nettoyage B2B ?
La marge nette se cale sur votre coût chargé, vos heures réelles et votre quote-part de structure. Un contrat qui ne couvre plus un imprévu (remplacement, absentéisme, hausse de charges) se voit au résultat horaire. Recouper avec votre méthode de prix.
Quelle est la différence entre marge brute et marge nette ?
La marge brute s’arrête aux coûts directs du site. La marge nette retranche une quote-part de structure. C’est la marge nette (et le résultat horaire) qui doit guider l’arbitrage entre contrats. L’EBE reste un autre étage : celui de la société.
Comment détecter un contrat de nettoyage déficitaire ?
Comparez le CA mensuel HT aux heures réellement passées × coût horaire chargé, plus consommables, trajets et une quote-part de structure. Si le résultat horaire est nul ou négatif, le contrat pèse sur les autres. Trois écarts fréquents : heures prévues vs réelles, remplacements, trajets. Faits courts : /faits-contrat-deficitaire-nettoyage/.
Pourquoi les heures réelles, remplacements et trajets tuent-ils la marge ?
Le devis fige un volume. Le terrain dérive : consignes ajoutées, accès, « passages offerts ». Un remplacement se paie souvent en heures complémentaires, sans être refacturé. Les trajets (carburant, temps inter-sites) ont une ligne dédiée dans ce simulateur. Les omettre, c’est afficher une marge qui n’existe pas en trésorerie.
Quel coût horaire saisir dans le simulateur ?
Le coût chargé, pas le brut, pas le SMIC. Plancher déjà publié : ASP 12,52 €/h col. A. Ordre de grandeur chargé : ~20–21 € en direct, ~22–24 € en complet. Votre taux de charges réel fait foi. Méthode : /blog/cout-horaire-charge-agent-nettoyage/.
Comment intégrer les heures supplémentaires dans le calcul ?
Valorisez-les au coût majoré réel (heures complémentaires des temps partiels, nuit, dimanche, jours fériés selon l’IDCC 3043). Si vous laissez le coût chargé au taux de base, la marge affichée est surestimée. Recouper Légifrance / FEP. Pas un avis juridique.
Mon contrat est limite, que faire ?
Trois leviers : (1) renégocier le prix au renouvellement, en vous appuyant sur le détail des prestations et la méthode de prix déjà publiée (/blog/fixer-prix-nettoyage/) ; (2) ramener les heures réelles au chiffrage (planning + preuve de passage) ; (3) si le client refuse une hausse et que le résultat horaire reste nul ou négatif, ne pas reconduire et redéployer la capacité.